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- Ce qui est captivant avec ces publications, c’est la façon dont elles transforment les personnages bien-aimés de Riverdale en protagonistes d’histoires d’horreur uniques
- De l’autre côté du spectre horrifique, « Madame Satan » d’Eliot Rahal et Julius Ohta nous plonge dans une aventure infernale digne des récits gothiques
- Ces albums ne se contentent pas seulement de revisiter les classiques ; ils les réinventent
- En fin de compte, la magie d’Archie Horror réside dans sa capacité à transformer l’ordinaire en extraordinaire
Il est fascinant de constater comment une petite ville fictive, comme celle de Riverdale, continue de se réinventer à travers les décennies. Ce mois de novembre 2025, Vestron nous propose deux nouveaux albums Archie Horror, et le timing ne pourrait être plus parfait. Alors que Disney+ s’apprête à adapter « Afterlife with Archie« , Vestron s’aventure dans d’autres recoins sombrés et intrigants de cet univers, avec « Baby-Sitters en Sueur » et « Madame Satan« . Deux titres qui promettent de donner un nouveau souffle à notre perception des héros d’Archie Comics.
Ce qui est captivant avec ces publications, c’est la façon dont elles transforment les personnages bien-aimés de Riverdale en protagonistes d’histoires d’horreur uniques
Prenons « Baby-Sitters en Sueur« . L’idée de Betty Cooper, autrefois connue pour son côté sage et candide, plongée dans une nuit de baby-sitting cauchemardesque est une métamorphose audacieuse et rafraîchissante. Dans cette fable moderne, la ligne entre le rêve et la réalité s’efface, nous entraînant dans une spirale où l’innocence côtoie l’effroi. Et que dire de Jinx, racontant des histoires inappropriées à des enfants ? Cette approche ludique et effrayante résonne comme un écho aux contes interdits que l’on chuchote autour d’un feu de camp.
De l’autre côté du spectre horrifique, « Madame Satan » d’Eliot Rahal et Julius Ohta nous plonge dans une aventure infernale digne des récits gothiques
Madame Satan, avec son désir inextinguible de vengeance et sa quête pour échapper aux cercles infernaux, est une figure qui incarne à la fois le désespoir et la puissance. Les références subtiles à « Beetlejuice » promettent une expérience macabre mais teintée d’humour noir, où chaque page tournée dévoile un peu plus l’ombre qui habite Riverdale.
Ces albums ne se contentent pas seulement de revisiter les classiques ; ils les réinventent
En choisissant un format grand et élégant, Vestron offre à ces histoires un écrin digne de leur profondeur narrative et visuelle. Cela permet non seulement aux lecteurs aguerris de redécouvrir leurs personnages sous un jour nouveau mais aussi d’attirer un public curieux prêt à explorer des territoires inexplorés du monde des comics. À lire DC frappe fort en 2025 avec sa révolution Absolute Comics
En fin de compte, la magie d’Archie Horror réside dans sa capacité à transformer l’ordinaire en extraordinaire
Ces récits ne sont pas simplement des histoires d’horreur ; ce sont des fenêtres sur la complexité humaine, habillées du masque séduisant de l’épouvante. Vestron nous rappelle que même dans les recoins les plus familiers du monde des comics se cachent encore des trésors sombres à découvrir. Alors pour ceux qui osent tourner les pages, préparez-vous : Riverdale n’a jamais été aussi effrayante – ni aussi captivante.

