Infernal Hulk #1 explore un Bruce Banner sans pouvoir en 2025

Voir Ne plus voir le sommaire

Dans l’univers foisonnant de Marvel, les reboots sont aussi fréquents que les conflits entre super-héros. Pourtant, chaque relance porte en elle la promesse d’un renouveau, d’une surprise ou d’un angle inédit. C’est dans cet esprit que « Infernal Hulk #1 » s’inscrit, en se comptant parmi les parutions les plus attendues de cette fin d’année.

Une renaissance aux accents démoniaques

Philip Kennedy Johnson reprend les rênes de l’histoire, accompagné de l’artiste Nic Klein, pour nous offrir une version du Hulk qui s’aventure encore plus loin dans le domaine du fantastique et de l’horreur cosmique. Ce premier numéro marque une rupture audacieuse : Bruce Banner et son alter ego titanesque ne partagent plus le même corps. Une séparation orchestrée par The Eldest, une entité démoniaque aux ambitions apocalyptiques. Ce géant infernal, possédant désormais les pouvoirs d’une déesse du mal, incarne un danger inédit pour l’univers Marvel.

Ce qui frappe ici, c’est la capacité de Johnson à exploiter la mythologie Marvel tout en explorant des thématiques nouvelles. En séparant Banner de Hulk, il confronte le génie fragile à son propre cauchemar : un Hulk incontrôlable. L’enjeu est de taille : que peut un homme sans pouvoir face à une force aussi destructrice ?

La série précédente avait déjà placé Hulk au cœur d’intrigues cosmiques. Mais cette fois-ci, l’accent est davantage mis sur le conflit intérieur et la dualité exacerbée des personnages. The Eldest ne se contente pas de vouloir anéantir ses ennemis — il cherche à transformer nos héros en monstres cauchemardesques. Une approche qui résonne avec l’idée que les véritables monstres ne sont pas ceux que l’on croit. À lire DC frappe fort en 2025 avec sa révolution Absolute Comics

Une continuité sous un nouveau jour

Ce « Infernal Hulk » n’est pas seulement un énième volume dans la saga infinie des comics Marvel ; c’est une invitation à redécouvrir ce colosse sous un jour nouveau. Les fans de longue date retrouveront avec plaisir la patte de Nic Klein, dont le trait dynamique et expressif avait déjà sublimé les aventures précédentes du géant vert. La synergie entre Kennedy Johnson et Klein promet d’offrir des moments graphiques saisissants où chaque planche devient un tableau vivant du chaos intérieur et extérieur.

Là où certains pourraient voir une simple relance marketing, on décèle ici un véritable potentiel narratif. « Infernal Hulk #1 » ne se contente pas de marcher sur les traces du passé — il redéfinit ce que signifie être Hulk dans un monde où les frontières entre le bien et le mal sont constamment remises en question.

Alors que Bruce Banner s’apprête à affronter son plus grand défi sans ses pouvoirs habituels, la question demeure : peut-il arrêter ce tourbillon infernal avant qu’il ne soit trop tard ? Cette nouvelle série nous rappelle que même dans un univers saturé d’êtres surhumains, c’est souvent l’esprit humain qui recèle la plus grande force.

En conclusion, « Infernal Hulk #1 » s’annonce comme une plongée captivante dans les profondeurs obscures de l’âme humaine et monstrueuse. Un récit qui pourrait bien redéfinir notre perception du géant de jade et nous pousser à réfléchir sur nos propres dualités.

Catégories BD